Toponymie : Etymon "balnea"

Chemins de fer d'Orléans et du Midi. Bagnères l'été, l'hiver : syndicat d'initiative ; Constantin Duval (illustrateur) ; Via-Décor (imprimeur, Paris) ; ca. 1920 ; Estampe (lithographie en couleur, 111 x 78 cm) ; MIAL, Fonds affiches Plan de Bagnères en Bigorre ; Jean (éditeur, Paris) ; 1787 ; Plan (1 feuille in-f°.) ; MIAL Vallée du Lys : Près Luchon ; Gorse (dessinateur, lithographe) ; Lafon (Luchon) ; Becquet Frères (lithographe, Paris) ; s. d. ; Planche extraite de l'album : Les Pyrénées en miniature, dessinés et lithographiés par Gorse ; MIAL Map of the Pyrenees, south of Luchon ; Charles Packe (dessinateur) ; Edward Weller (graveur) ; Longman & Co (éditeur, Londres) ; 185? ; Carte extraite de l'ouvrage A Guide to the Pyrenees : especially intended for the use of mountaineers, par Charles Packe  ; MIAL
Etablissement thermal de Bagnères de Bigorre ; Alexandre-Jules Monthelier (dessinateur, lithographe) ; Bichebois aîné (lithographe) ; Tirpenne (Paris) ; 1830-1831 ; Estampe (lithographie noir et blanc). Planche extraite de l'album : Eaux des Pyrénées vue dessinées et lithographiées par Monthelier et Tirpenne ; MIAL Luchon : Les Thermes ; Labouche Frères (éditeur, Toulouse) ; Carte postale ; MIAL
Bagnères de Bigorre (Htes Pyrénées) ; Eugène de Malbos (dessinateur, lithographe) ; Constantin (lithographe) ; 18?? ; Estampe (lithographie noir et blanc) ; MIAL <br /> Bagnères de Luchon : Pyrenees = Bagnères de Luchon - Pyrénées = Bagnères de Luchon - Pyreneen ; Thomas Allom (dessinateur) ; J. Templeton (graveur) ; Fisher Son &amp; Co (éditeur, Paris, Londres) ; 18?? ; Estampe (gravure sur acier en couleur). Planche extraite de l'Album des Pyrénées ; MIAL
Pyrénées : 2106 - Cathédrale à Bagnères-de-Bigorre ; J. Andrieu (photographe) ; Photographie stéréoscopique, 16,8 x 8,5 cm ; MIAL Eglise d'Oo près Bagnères de Luchon (Haute-Garonne) ; Frédéric François Dandiran (dessinateur, lithographe) ; Mialhe Frères (lithogrape, Paris) ; 1836 ; Estampe (lithographie noir et blanc). Planche n° 91, extraite de l'album Excursion dans les Pyrénées ; MIAL

 

L'étymon « balnéa » implique la notion de retenue d'eau. Il se retrouve dans plusieurs noms de villes des Hautes-Pyrénées qui commencent par Bagnères.
Bagnères de Luchon : canton de Haute-Garonne, le toponyme Luchon aurait pour origine le nom d'une divinité des sources, Ilixone. Surnommée la « reine des Pyrénées », elle est la station thermale la plus reconnue et la plus fréquentée des Pyrénées. Doublée d'une station de ski (Superbagnères), la présence de cette commune est avérée depuis l'Antiquité. En effet, les romains découvrirent la station thermale et les bienfaits de l'eau pour la guérison et le traitement de la peau. Tibère y fit creuser des piscines et développa les thermes.
La ville de Luchon est construite dans un style renaissance qui lui confère un charme particulier. Elle est idéalement placée et bénéficie d'une situation géographique exceptionnelle avec son environnement montagneux.
L'aspect touristique de la commune, avec plusieurs monuments historiques, cohabite avec l'aspect médical : les alignements de menhirs ont été classés monuments historiques en 1889, la villa Édouard construite en 1864 dans un style néo-gothique est classée monument historique depuis 2003, le Château Lafont construit au XVIIIe siècle est classé monument historique en 1927.
Bagnères de Bigorre : au contact de la vallée de Campan et arrosée par l'Adour, la commune de Bagnères de Bigorre aurait des origines très anciennes. Mentionné pour la première fois  vers l'an 400, le nom de la ville a subi plusieurs évolutions morphologiques. Les romains firent très tôt la découverte de sources thermales et baptisèrent la ville Vicus Aquensis.
La station thermale accroît sa popularité par la venue d'illustres personnes comme Jeanne d'Albret qui y vint par deux fois et prêta son nom à l'une des sources baptisée « sources de la reine ». Son fils Henri IV ainsi que Michel de Montaigne vinrent également aux sources. A partir de l'ère classique, les venues d'officiels sont en nette progression, et ce jusqu'à la Révolution Française qui met un terme à cet essor.  La ville est également reliée à la station de ski de La Mongie, celle-ci étant rattachée au domaine du Tourmalet.
Plusieurs sites ont été classés aux monuments historiques comme la Tour des Jacobins en 1932, l'église Saint Vincent qui mélange un style gothique rayonnant et Renaissance en 1990, la maison d'Uzer et la maison Jeanne d'Albret.